
Quand la libido s’endort…,
II y a des jours où le corps semble éteint, fatigué de lutter contre une douleur qu’on ne voit pas. La fibromyalgie s’est installée comme une invitée qu’on n’a jamais conviée, et depuis, elle pèse… . Sur les muscles, les pensées, et parfois, sur le désir.
Ce n’est pas que l’amour n’est plus là, bien au contraire. Il est là, profond, ancré, plein de tendresse et d’envies de douceur. Mais parfois, le corps ne suit plus. Il dit « stop », il crie en silence, il réclame juste un peu de paix.
Et alors, il faut réapprendre. Réapprendre à aimer autrement. À se toucher autrement. À se dire qu’un regard, une main dans les cheveux, un baiser sur le front peuvent valoir tous les élans du monde. Que l’intimité, c’est aussi ça: la patience, la compréhension, les câlins du cœur quand le corps ne veut plus danser.
Ce n’est pas un aveu de faiblesse, ni une fin. C’est juste un passage. Un moment où l’on s’aime plus doucement, mais tout aussi fort. Où la tendresse devient notre langage premier, et le respect de l’autre – et de soi – notre plus belle promesse.
Alors oui, parfois, la libido fout le camp.
Mais l’amour, lui, reste. Fidèle. Présent. Profond. Et infiniment vrai.
Pour résumer : Les troubles de la libido désignent une diminution ou absence de désir sexuel.
Ils peuvent toucher les hommes et les femmes, de manière temporaire ou durable.



