Vaccins et sels d’aluminium

A jour au 07 septembre 2013

A ce jour et si nous comprenons bien, pas question de modifier la teneur des adjuvants utilisés dans les vaccins utilisés actuellement.

Même si une enquête est en cours depuis mai de cette année.

 

Question écrite n° 06690 de M. Yves Détraigne (Marne – UDI-UC)

publiée dans le JO Sénat du 06/06/2013 – page 1680

Faisant suite à sa saisine ministérielle de décembre 2012, restée sans réponse à ce jour, M. Yves Détraigne attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les effets néfastes de l’aluminium utilisé dans les vaccins.

En effet, les publications scientifiques font état d’effets secondaires de plus en plus inquiétants et l’Académie de médecine admet désormais que l’aluminium contenu dans les vaccins se retrouve bien dans le cerveau.

Par ailleurs, le Conseil d’État a reconnu le lien entre des maladies dégénératives comme la myofasciite à macrophages (MFM) et le vaccin contre l’hépatite B, en raison de la présence de sels d’aluminium.

Le Gouvernement, déjà sensibilisé à ce problème, devait étudier la mise à disposition d’un vaccin sans aluminium, notamment pour les enfants soumis à l’obligation vaccinale. Un comité chargé de piloter ces questions devait être constitué.

En outre, les associations constituées autour de maladies rares, dégénératives, s’inquiètent de ne pas voir s’appliquer le principe de précaution dans ce cas précis.

Aussi, lui demande-t-il de bien vouloir lui indiquer les dispositions qu’elle envisage de mettre en place pour que le vaccin sans aluminium soit à nouveau disponible, comme avant 2008, notamment pour les enfants soumis à l’obligation vaccinale et si, d’ores et déjà, elle compte faire appliquer le principe de précaution.

Réponse du Ministère des affaires sociales et de la santé

publiée dans le JO Sénat du 29/08/2013 – page 2501

De nombreux vaccins comportent dans leur composition des substances dénommées adjuvants dont l’ajout permet d’augmenter de façon spécifique la réponse immunitaire pour une même dose d’antigène vaccinal. Les principaux adjuvants utilisés sont des sels d’aluminium. Le phosphate de calcium a été fréquemment utilisé dans les années 1970-1980 comme adjuvant. Toutefois, sur la base de nombreuses observations et essais réalisés lors du développement des vaccins, ce sont les sels d’aluminium qui sont apparus les meilleurs candidats pour leur pouvoir adjuvant et leur meilleure tolérance. Les vaccins adjuvantés par un sel d’aluminium sont utilisés avec un recul d’utilisation de plus de 40 ans dans l’ensemble du monde, constituant ainsi une large population de référence. Concernant la possibilité de disposer d’un vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite sans adjuvant aluminique, il n’en existe actuellement plus ni sur notre territoire ni sur celui des autres pays européens. Depuis plusieurs années les professeurs Gherardi et Authier (CHU Henri-Mondor) évoquent l’association entre la présence d’un granulome d’aluminium intra-musculaire et un syndrome clinique polymorphe décrit sous la dénomination de myofasciite à macrophages (MFM). L’agence nationale de sécurité du médicaments et des produits de santé (ANSM) suit ce sujet avec attention depuis plus de dix ans et estime que l’ensemble des travaux et données disponibles au niveau national, européen et international, notamment bibliographiques et de pharmacovigilance, ne permettent pas d’établir un lien de causalité entre la présence d’une lésion histologique au point d’injection et la survenue d’un syndrome clinique associant asthénie, douleurs musculaires et arthralgies. L’Académie de médecine a rendu public en juin 2012 un rapport sur les adjuvants vaccinaux soulignant l’absence de preuve de leur nocivité. L’OMS a également confirmé cette position sur le sujet. À la demande de la ministre des affaires sociales et de la santé de poursuivre la recherche, il a été acté l’attribution par l’ANSM d’une dotation spécifique pour une étude sur le sujet des conséquences de l’aluminium dans les vaccins, et la constitution d’un comité scientifique indépendant. Ce comité de pilotage, constitué sous l’égide d’un représentant du directeur général de l’INSERM en accord avec le professeur Gherardi, qui en est le vice-président, est composé de 10 personnalités scientifiques et d’un représentant de l’ANSM. Il se réunit régulièrement depuis le 27 mai 2013 pour concevoir l’étude puis la suivre et en analyser les résultats.

 

 

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