Syndrome des jambes sans repos

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Syndrome des jambes sans repos d’origine médicamenteuse
Les causes du syndrome des jambes sans repos appelé aussi « impatiences des jambes » sont
inconnues. Ce syndrome, parfois très gênant, n’a pas de complications physiques graves :
il provoque des sensations de brûlures, de reptation, d’engourdissement dans les membres
inférieurs (et parfois le tronc et les bras) et apparaît au repos en position assise ou allongée,
surtout le soir et la nuit. Ce syndrome dont la cause est encore inconnue, paraît plus fréquent
dans certaines situations : déficits en fer avec ou sans anémie, grossesse, notammentau
troisième trimestre, et surtout insuffisance rénale. Il semble exister un facteur familial dans
un cas sur deux environ. Cependant, début 2010, le nombre d’observations publiées en détail
de ce syndrome imputé à un médicament est de l’ordre d’une soixantaine : il recouvre des
médicaments divers, le plus souvent des psychotropes, surtout des antidépresseurs et des
neuroleptiques. Il est donc important de questionner le patient souffrant du syndrome des
revue de presse du 1er au 15 mai 2010 3
H a u t C o n s e i l d e l a s a n t é p u b l i q u e
jambes sans repos sur les médicaments qu’il prend (en particulier les psychotropes) et d’en
diminuer la dose ou les supprimer.
Prescrire, n° 318, avril 2010.

Syndrome des jambes sans repos d’origine médicamenteuseLes causes du syndrome des jambes sans repos appelé aussi « impatiences des jambes » sontinconnues. Ce syndrome, parfois très gênant, n’a pas de complications physiques graves :il provoque des sensations de brûlures, de reptation, d’engourdissement dans les membresinférieurs (et parfois le tronc et les bras) et apparaît au repos en position assise ou allongée,surtout le soir et la nuit. Ce syndrome dont la cause est encore inconnue, paraît plus fréquentdans certaines situations : déficits en fer avec ou sans anémie, grossesse, notammentautroisième trimestre, et surtout insuffisance rénale. Il semble exister un facteur familial dansun cas sur deux environ. Cependant, début 2010, le nombre d’observations publiées en détailde ce syndrome imputé à un médicament est de l’ordre d’une soixantaine : il recouvre desmédicaments divers, le plus souvent des psychotropes, surtout des antidépresseurs et desneuroleptiques. Il est donc important de questionner le patient souffrant du syndrome desrevue de presse du 1er au 15 mai 2010 3H a u t C o n s e i l d e l a s a n t é p u b l i q u ejambes sans repos sur les médicaments qu’il prend (en particulier les psychotropes) et d’endiminuer la dose ou les supprimer.Prescrire, n° 318, avril 2010.

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