Les e-liquides au cannabidiol (CBD) c’est légal. Ou presque.

 

E-liquides au (), une molécule du

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Eléa nous parle du CBD : Très sincèrement au début j’avais très peur des effets psychotropes. Contrairement aux clichés répandus, je n’ai JAMAIS fumé de ma vie du cannabis. Je ne supporte même pas cette odeur à dire vrai. L’idée du cannabidiol est venue de mon mari, mon plus beau soutien dans la vie, qui a cherché tous les moyens possibles pour m’aider à moins souffrir. J’ai été longuement fermée à l’idée. Puis une crise insupportable a eu raison de moi. Je crois que j’aurais tout testé à ce moment-là. Il en a commandé sur un site qu’il connaissait par des collègues. On se demandait tous surtout s’il y avait des effets « comme le cannabis ». J’ai coupé le produit avec un e-liquide aux fruits pour ne pas subir l’odeur, et j’ai donc testé. Au départ… Je lui ai dit « Heu… Le prends pas mal mais ça fait rien ton truc, je vais prendre un bain, ça sera plus efficace ». Et là, il était fou de joie et m’a regardée. « Mais mon amour, ça fait plus d’un mois que tu n’as plus pris de bain car te plier pour t’asseoir te faisait trop mal… » Ho ? Ha ouai tiens… En fait il n’y a tellement pas d’effets secondaires qu’on a l’impression qu’il n’y a pas d’effets du tout parce que quand on parle cannabis on ne s’attend pas à ça. Pour être sûr que ça ne soit pas « que dans ma tête » ces effets, mon mari a essayé aussi pour ses migraines. Çà les faisait diminuer. Et enfin, test ultime, une amie Aline  si elle souhaite témoigner ici qui elle avait déjà pris du cannabis et avait donc un bon comparatif, a confirmé un jour ou elle avait mal au dos et où nous lui avons donc proposé d’essayer. Les effets sont saisissants, et en quelques bouffées seulement. Sincèrement je suis prête à participer à toutes les études du monde sur ce produit.

Parce que personnellement il me change la vie… Rendant l’insupportable parfaitement gérable. Mais il « camoufle » seulement les douleurs donc gare au surmenage ensuite, à trop se croire capable de tout faire parce qu’on n’a pas mal  En revanche je rends attentives toutes personnes désireuses de tester que nous avons à l’heure actuelle peu de recul sur ces produits en général. Pas d’effets psychotropes, ça, je peux l’affirmer. Est-ce que pour autant ça n’a RIEN de nocif qui va ressortir dans 20 ans suite à une étude ? Pour le moment on ne peut pas le dire. J’ai pris le risque. A chacun de faire en son âme et conscience.

 

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Le CBD (cannabidiol ) : 

https://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-chimiotherapie-le-cannabidiol-pour-soulager-la-douleur_4911.html

Cet article qui suit respecte la loi sur les produits stupéfiants et ne sert pas à inciter à la consommation de drogue, ce qui serait illicite ou de tout autre substance psychotrope. Il s’agit d’une simple information, dans une optique de meilleure santé, faisant le tour de la question sur le CBD. Et la crise des opioïdes dont personne ne parle. (qui elle est tout à fait légale et légalisée).

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Encore une fois une communication particulièrement maladroite de la part du ministère. Qui prend le contre-pied de l’Agence du médicament(ANSM).

Nous l’attendions depuis un moment à l’association. C’était entre les lignes. Et bien que nous n’en ayons été informés comme vous par les journalistes, nous pensions que cette nouvelle serait pour cette année.

Mais nous aurions aimé l’être, informés !

 

 

Deux raisons principalement conduisaient à cette affirmation que le CBD serait toléré bientôt.

 

Tout d’abord dans le cadre du traitement chronique de la douleur l’inefficacité sur le long terme des substances proposées, qui non seulement ont une efficacité relativement courte dans la durée, mais de plus conduisent à plus détruire les organes qu’à soulager les douleurs. Non compris les effets secondaires fortement problématiques et bien peu pris en compte dans les études mais surtout par vos soignants.

Nous avons vu à l’association des personnes complètement dans le brouillard, marchant difficilement, à l’élocution pâteuse, à la compréhension déclinante, et avec des effets secondaires remarquables et destructeurs. Que ce soit physiquement ou mentalement. Ce qui n’empêche pas les médecins d’augmenter les doses.

Mais de plus l’un des effets souvent peu énoncé, sur le long terme, de ces substances, très mal compris et subi par les malades c’est l’effet inverse à terme de ces produits pour la plupart. Soit plus de douleurs !

Le Tramadol®  par exemple…..sur la sellette…..mais toujours donné quasiment en première intention alors même que c’est un antalgique dit de niveau II. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a guère autre chose avant les opioïdes fort  et que son efficacité est importante très rapidement dès les premières prises.

Face aux risques que peut présenter le Tramadol®, des voix se sont faites entendre dès 2011 pour l’interdire. « Ce ne serait pas une bonne idée, estime le Pr Bergmann. Il y a suffisamment peu d’antalgiques de palier II pour qu’on le retire des officines. En revanche, il est nécessaire d’apprendre à mieux l’utiliser. »

http://www.medisite.fr/medicaments-et-risques-sante-les-dangers-du-tramadol.819207.70.html?page=0%2C5

 

Voila la vraie raison qui fait que l’on continue à bourrer une population de douloureux chroniques, dont les personnes malades de la fibromyalgie, de produits chimiques divers et variés aux effets incalculables à moyen ou long terme sur l’organisme : il n’y a rien d’autre (chimiquement)!

 

 

Et maintenant la véritable raison, en dehors du fait que les pouvoirs publics et le ministère de la santé se trouvent fort dépourvus devant près de trente pour cent de la population douloureuse chronique (comment faire pour soulager cette population à moindre coût?). Qui fait que le ministère suggère le contraire de l’.

Mesdames et messieurs, il faut savoir que la douleur chronique tue.

Oui vous lisez bien.

La douleur chronique en elle même non. Mais une crise sans précédent appelée « la crise des opioïdes » due à l’utilisation abusive de médicaments opioïdes pour soulager la douleur arrive d’outre atlantique.Un gâchis humain, social et économique auquel même le président Trump est obligé de s’intéresser entre deux tweet.

Et peut être (sans doute)  une pandémie .

La dépendance aux opioïdes a atteint le monde entier. Nous y arrivons nous aussi.

le New Yorker souligne que la crise des opioïdes “porte atteinte à l’économie américaine, et ce dans des proportions que l’on n’a jamais observées jusqu’à maintenant dans d’autres crises d’addiction aux drogues”.

https://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-la-crise-des-opioides-un-poison-economique

 

Aux Etats Unis, Trump déclare la guerre…..à la prescription abusive d’opiacés.

64 000 morts en 2016, en augmentation de 22 % par rapport à 2015. Et cette brutale accélération est surtout le fait de ces opioïdes, responsables de 21 000 morts en 2016, contre 3 000 en 2013, soit une multiplication par sept en trois ans.

http://www.france24.com/fr/20171102-etats-unis-trump-crise-opioides-drogue-stupefiant-lutte-overdose

https://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/030900850021-la-crise-des-opiaces-a-coute-504-milliards-de-dollars-aux-etats-unis-en-2015-2131862.php

 

La déclaration d’urgence nationale devrait en revanche aider à lutter contre la prescription abusive d’opiacés comme le fentanyl, la morphine ou la vicodine, en élargissant l’accès aux soins ou en augmentant les effectifs dans le secteur médical. Donald Trump a déclaré que le gouvernement fédéral s’attellerait au développement d’analgésiques non addictifs.

https://www.letemps.ch/monde/2017/10/27/donald-trump-crise-opiaces-une-urgence-sanitaire-nationale

 

Cette crise est due en partie (beaucoup) aux médecins. C’est Libération qui l’écrit :

650 000

C’est le nombre d’ordonnances d’opioïdes délivrées par jour aux Etats-Unis : la preuve d’une crise provoquée en partie par les médecins. (Mais pas seulement.)

http://www.liberation.fr/planete/2017/06/25/opioides-une-epidemie-en-chiffres_1579450

 

Au Canada ce sera trois mille morts :

http://journalmetro.com/actualites/national/1238817/crise-des-opioides-ottawa-annonce-des-mesures/

 

 

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En France on est toujours dans l’attente d’une légalisation problématique du cannabis thérapeutique (les malades de la sclérose en plaques en savent quelque chose, eux à qui l’on a promis un médicament sans jamais vouloir le leur donner suite à une question financière toujours pas élucidée). Curieux, en Espagne ou ailleurs en Europe aucun soucis pour obtenir des médicaments…

Question d’histoire, de tradition, de culture, de pénalisation renforcée (un échec flagrant dans laquelle ont été englouties des sommes prodigieuses sans effet notoire) avec des messages peu clairs (en parallèle des salles de shoot flambant neuves expérimentales), sur fond de peur et d’ostracisation : la drogue est un sujet tabou. L’addiction à la drogue fait peur, l’addiction aux médicaments n’intéresse presque personne.

En ce moment c’est le tabac qui est porté aux gémonies  pour lequel sont utilisés les mêmes ficelles.

L’alcool lui reste le roi des soirées parisiennes (et provinciales), et des débits de boisson, sans que personne ne trouve rien à y redire (l’alcool, la drogue sont des maladies, des dépendances; le jeu aussi par exemple). Donc des questions de santé qui coûtent énormément à notre système de santé.

Autres mœurs, autres conditions, autres cultures. Dans d’autres pays l’accent est mis sur l’alcool quand certaines drogues sont tolérées….

Restons sur le terrain de la santé. Ne laissons pas s’élargir la discussion à d’autres terrains.

 

Mais gageons que de futurs procès eu Europe si ce n’est en France auront lieu contre des laboratoires pharmaceutiques :

Lire aussi :   Etats-Unis : cinq laboratoires poursuivis pour avoir dissimulé des effets secondaires des antidouleurs

Deux Etats – l’Ohio et le Mississippi – ont porté plainte contre cinq laboratoires pharmaceutiques, en leur reprochant d’avoir sous-estimé les effets secondaires des antidouleurs – et le risque élevé de dépendance – dans leurs argumentaires auprès des médecins prescripteurs. Dans son discours, M. Trump a évoqué la possibilité que le gouvernement fédéral prenne la même initiative contre les fabricants.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/10/27/overdoses-d-opiaces-une-urgence-de-sante-publique-nationale-aux-etats-unis_5206536_3222.html

 

 

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qimono / Pixabay

 

 

 

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MISES EN GARDE 

 

La loi est floue pour le moment. Mais il y a fort à parier que le législateur sera mis à contribution quant à l’utilisation du cannabidiol (CBD).

Nous n’écrirons pas que c’est un produit miracle et que vous devez tous en ingérer.

La publicité pour ce genre de substance est d’ailleurs très encadrée et votre médecin a obligation de ne pas s’en faire l’apôtre.

Tout le monde ne verra pas un bénéfice certain. Mais pour Eléa c’est le jour et la nuit.  Ce sera à vous de voir ce que vous souhaitez le mieux pour vous.

Mises en gardes particulières :

  • attention aux doses utilisées; expérimentez de petites doses au départ
  • ne laissez pas, n’arrêtez pas vos médicaments du jour au lendemain. Le cbd ne remplace pas ceux ci. Vous risqueriez une effet de manque et des risques importants. Le sevrage des médicaments c’est avec votre médecin. Et les conseils sur le cbd aussi.
  • si vous vous sentez revivre, profitez en, mais doucement. Reposez vous toujours et encore.
  • admettez que vous êtes toujours malade et que ces substances ne font que cacher la douleur. Donc le grand ménage de printemps peut attendre mars. Ou même plus tard.
  • ne vous surmenez pas ! reposez vous ! et profitez !

Mise en garde complémentaire :

Il n’y a pas assez de recul sur l’innocuité de ces produits. (pas plus que sur la vaporette pour les fumeurs de tabac ou de produits fruités.

 

 

En revanche pour les opioides que vous consommez régulièrement on en sait assez.

Car rares sont les familles américaines dont les tiroirs ne contiennent aucun comprimé de xanax, un anxiolytique, d’oxycodone ou leurs cousins. Et leur association à l’alcool est  presque à 100% mortelle. Car l’alcool et les anxiolytiques aggravent l’effet « secondaire » des opioïdes : l’atteinte des centres qui commandent la respiration au niveau du cerveau… Cet effet peut survenir avec une très forte dose d’opioïde sans aucune autre substance.

https://www.francetvinfo.fr/sante/drogue-addictions/opioides-des-milliers-de-morts-sur-ordonnance-aux-etats-unis_2467786.html (lisez cet article jusqu’au bout pour savoir ce que vous risquez actuellement en prenant ce genre de médicaments).

La France commence à prendre le chemin américain bien que timidement encore :

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2017/11/07/l-inquietante-multiplication-des-overdoses-aux-opioides_5211508_1650684.html

 

Voilà ce que l’on peut dire aujourd’hui en parallèle du cannabidiol :

Il faut donc appeler à la vigilance les personnes qui seraient consommatrices. Il faut plus d’études.

https://www.allodocteurs.fr/maladies/drogues-et-addictions/cannabis/quels-sont-les-risques-pour-la-sante-du-joint-electronique_23741.html

C’est peu quand même. Des études sur la substance il y en a ; il y en a eu.

Il y a très peu d’études sur comment se passer des opioïdes en revanche….

 

Entre fumer un joint et vapoter du CBD, mieux vaut choisir la seconde option. (Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue)

http://sante.lefigaro.fr/article/vapoter-du-cannabis-une-pratique-en-expansion/

 

Maintenant comme nous l’écrivions, le CBD n’est pas et ne sera sans doute pas la substance miracle.

Malheureusement.

Mais c’est un pas en avant (si le ministère ne fait pas demain machine arrière ou une volte face saisissante dont ses ministres ont le secret).

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/23606-Quand-vapoter-cannabis-presque-legal

Nous ne vous suggérons pas d’essayer à toutes forces, la loi ne nous y autorise pas, et il s’agit d’un texte d’informations.

Mais nous attendons vos ressentis si jamais l’envie vous prend d’essayer.

 

 

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Quant à l’effet positif du cbd (petite pointe d’humour pour les mauvais pensants) :

Le cannabidiol, la substance issue du cannabis qui s’invite dans vos jus healthy

4 thoughts on “Les e-liquides au cannabidiol (CBD) c’est légal. Ou presque.

  1. Merci Bruno , pour cette article très riche d’informations et de mises en garde sur le CBD.

    Si des fibromyalgiques l’utilisent déjà , j’aimerais connaître votre ressenti ( efficacité, effets secondaires…….) .
    Laure Mielot

  2. Bonjour,
    Je vous confirme qu’il n’y a aucun effet secondaire et que vous avez toute votre tête^^… les seuls que vous y trouverez sont plus de douleur environ après1/2 heure de prise, si vous n’attendez pas d’être sur une échelle de la douleur de 8 ou 9/10, sinon c’est plus long et que vous aurez tendance à vouloir forcer, comme vous étiez auparavant sans fibro! Ne jamais oublier, même sans douleur, ce que la maladie vous apprit…
    Pour ma part, la vaporisation (et non vaporette) ne m’a pas du tout convenu, ne « fumant » plus depuis de nombreuses années; fumant sous entendant aspirer qlq chose via les bronches/poumons. Je toussais (c’est un cas rare avec le propylène glycol)
    Donc, j’ai trouvé de nombreux sites en Français ou avec traducteurs intégrés sur le site où commander l’huile sublinguale de CBD (huile d’olive (bio pour certains sites)) avec extraction naturelle et macération de la CBD, celle qui ns intéresse (anti-inflammatoire/anti-douleur sans effet psychotrope=le THC)…
    Dans 1 cuillère à café en laissant agir sous la langue (comme l’homéopathie durant 1 bonne minute)…Le seul effet que vous constaterez c’est la disparition progressive ,voir quasi instantanée en 1/2 h de vos brûles, torsions, tensions, ect….et le gout peut-être. On commence par 5 gouttes fois 3 par jour(soit 15gttes) avec un taux de 250/300mg ou 30%, les taux en dessous étant trop faibles ou réservés aux ado/enfants. J’ai découvert au travers de nombreux sites de malades qui partageaient leurs retours d’expériences de longues années, qu’il était préférable les1 ers jours d’essais de rester à la maison tranquille, pour évaluer notre réactivité, d’éviter le volant ou de monter sur un grand escabot pour faire les vitres^^….et que 15 gouttes n’étaient pas tjrs suffisantes à ce taux, qu’il fallait bien souvent 30gouttes par jour. Pour des cas où les personnes sont gravement clouées au lit, que du 300 mg ou 30% n’était pas suffisant pour être complètement soulagées, donc elles avaient opté pour le taux au dessus (uniquement du CBD)…ceci n’étant pas une prescription définie, juste un indicateur de base, les médecins qui prescrivent la CBD se sont rendus compte qu’il fallait moduler en fonction de la réactivité de chacun. A savoir qu’en dessous de ce taux, vous augmenterez les doses pour rien ou que vous mettrez votre argent par les fenêtres.
    A la longue, cette huile de couleur verdâtre foncée m’a un peu écœurée, étant très sensible aux saveurs en général; il était hors de question que je m’en passe, quelle bénédiction de ne plus vivre ds un carcan de douleurs (qui a multiples usages, mais qui n’intéresse pas les labos!) car il n’y rien de plus naturel et d’ instantané).
    Donc je l’alterne ds un peu de miel ou de la confiture….D’autres mettent le nombre de gouttes ds un mug de lait chaud préalablement chauffé (ne pas chauffer l’huile avec) et seulement du lait entier d’origine animal (car c’est un corps gras) les gouttes sont miscibles, contrairement à une infusion de plantes classique (les gouttes flottent à la surface) De toute façon, ce que je déconseille, car l’effet étant bien plus rapide sous la langue et la molécule de la plante passe de cette façon directement via le sang (comme avec l’homéo); par l’estomac elle est en partie détruite par les sucs gastriques et c’est bien plus long.
    Chacun trouvera sa méthode, il faut tout de même savoir que cette plante est prescrite par bons nombres de médecins (fibro et autres) à l’étranger, Suisse et Espagne pour les plus proches, sans avoir besoin de se référer aux États Unis ou pays plus lointains, et que comme toutes médecines à bases de plantes, on ne prend que lorsque c’est réellement nécessaire. Au risque sinon que l’organisme s’y accoutume…ce serait dommage, car à l’heure actuelle, nous n’avons que çà! Ma règle de base : je n’en prends que l’hiver et quand je suis à un seuil de douleur de 6/10, jamais avant…Voilà, j’espère que ce retour aidera certaines personnes à revivre, tout comme moi à l’approche de la 50aine.
    Amitié et courage à toutes et tous
    PS: au début, tenir un petit journal de prises: nombres gouttes/heure/jour et marquer le temps de la réactivité que la plante à sur vous (ce qui vous aidera dans le temps pour évaluer l’évolution de la fibro) A ce jour (1er décembre) alors que j’avais une fibro considérée comme sévère depuis des années, je n’ai pas eu encore de douleur…depuis l’hiver dernier

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