Un article sur la fibromyalgie nous a interpellé.

Surprenant cet article d’un journal féminin distribué avec vos quotidiens ce weekend.

 

Une lectrice, qui tente de nous aider fortement (nous l’en remercions aujourd’hui) nous l’a communiqué :

  » En feuilletant un magazine chez moi ce matin, voici un article intéressant sur la maladie qui a le mérite de l’expliquer clairement et de donner des conseils appropriés pour calmer les douleurs.
bonne lecture « 

Nous en avions parlé hier sur le groupe Facebook de l’association.

Nous tenons la copie de l’article à votre disposition, sur demande.

Mais nous ne sommes pas forcément d’accord sur tout .

Et nous avons répondu à notre gentille sympathisante :

Merci Madame.


Oui pour les conseils. Mais ce genre de journal est très généraliste. Et si tout cela était vraiment efficace, nous aurions plusieurs centaines de personnes que nous suivons qui souffriraient moins. Or depuis des années maintenant un grand nombre d’entre elles souffrent plus (la vieillesse peut être….ou la lassitude, et l’anémie pour la plupart…), et je découvre de plus en plus de jeunes personnes (moins de trente ans) qui souffrent.

Les conseils de cet article sont éclairés, mais ne suffisent pas.

On parle des 18 points de pour le diagnostic de la maladie. S’il est avéré que ces points sont importants pour un diagnostic, ils ne sont plus suffisants aujourd’hui. C’est d’ailleurs pourquoi tant de personnes sont diagnostiquées à tort fibromyalgiques, et errent dans un long et lent processus médical avant de trouver un terme à leur parcours et une pénible délivrance par la « découverte » de leur véritable maladie.

Enfin, les médicaments proposés, s’ils peuvent soulager au tout début, ne sont qu’une béquille avant de montrer leur inefficacité  Mais en désespoir de cause devant un syndrome désespérant dans sa diversité et son champ d’action, les médecins (s’ils veulent bien croire leur patient et ne pas le considérer comme divaguant mentalement) tentent d’utiliser la pharmacopée à leur disposition (antalgiques et anti dépresseurs) retardant par la même une vraie prise en charge éclairée de ses patients qui coûtent, faute d’être pris en charge correctement, en arrêts de travail et médicaments, hospitalisations, et soins divers, plusieurs milliers d’euros annuels (chiffres non vérifiés mais tout à fait crédibles) et encombrent le corps médical et les structures hospitalières, sans jamais pouvoir leur apporter de solution satisfaisante.

Aussi, je vous remercie de vous y intéresser particulièrement. J’avais eu connaissance de ce document sans avoir pu le lire : je le mets à la disposition  adhérents ou des personnes intéressées dans un cadre privé.

Le véritable intérêt de cet article, à mon avis, c’est de donner une publicité à un syndrome qui devra un jour ou l’autre être pris en charge comme l’un des prochains fléaux nationaux, au même titre qu’Alzheimer ou Parkinson, ou le cancer (même si on ne meurt pas de la – encore que des suicides ‘expliquent par la fatigue et les douleurs de cette maladie, ainsi que l’isolement social), porteur d’une désorganisation sans précédent de notre société.

Bien à vous, avec tout mon respect. 
Bruno Delferière

 

 

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