A tous ceux qui croient encore que la fibromyalgie n’est pas une maladie et que c’est psychologique.

On sait maintenant très bien que l’une des conditions d’aggravation des ou de la fatigue des personnes atteintes de ce sont les contrariétés.

Le moindre petit soucis, la moindre petite contrariété, la plus petite angoisse prennent des proportions considérables et alimentent très aisément douleurs et fatigues, saturant le cerveau de messages contradictoires.

Pourtant, aujourd’hui encore, et nous en avons eu la preuve très récemment, divers médecins, que ce soit dans les hôpitaux, les cliniques, les médecins conseil des cpam (Caisse Primaire d’Assurance ), les médecins des MDPH (maison Départementale des Personnes Handicapés), divers médecins dits “experts” croient toujours que la fibromyalgie n’est tout au plus que de l’hystérie refoulée et baptisée par commodité du nom d’un symptôme bien commode, ce qui au demeurant met à mal l’expertise de leurs collègues qui sont capables, eux, de se rendre compte de l’état réel de leurs patients.

En dix minutes d’examen on est capable, sans vous toucher aucunement de vous dire que vous ne pouvez souffrir d’une maladie qui n’existe pas.

Que ne donnerait on pas pour que ce médecin en connaisse les tourments 24 heures afin de le faire revenir sur sa croyance profondément enracinée en lui.

Aujourd’hui, notre amie, sympathisante de l’association, était tranquillement installée, sans avoir aucun soucis en tête, sans avoir d’effort à fournir.

Elle a mangé correctement, n’a souffert de rien de plus que d’habituel.

Elle a bu consciencieusement, elle s’est reposé autant que nécessaire, et elle s’est activé sans forcer le plus possible.

Oui, mais….

Son genou, inexplicablement, se met à la faire souffrir. Brutalement, sans prévenir, sans aucune raison.

Pourtant ce genou n’a aucun problème; pas la moindre petite égratignure, le moindre bleu, la moindre déformation. 

Et notre sympathisante ne s’est pas posée trop longtemps dessus, n’a absolument pas forcé.

Ce n’est rien , n’est ce pas?

Les fibromyalgiques savent que cette douleur, précise mais vagabonde, s’en ira comme elle est venue, au moment qui lui conviendra; mais entre temps, elle souffrira mille tourments, endurera une nuit insupportable

Demain, ou dans la nuit, cette douleur sera partie, ou se focalisera ailleurs. Et le réveil comme d’habitude sera difficile, désespérant. Jusqu’à la prochaine installation d’une autre douleur, ailleurs, ou d’autres douleurs, dans diverses parties du corps, en sus de toutes celles déjà habituelles, que l’on en supporte pas vraiment, mais avec lesquelles on est obligé de cohabiter.

 

Ce petit article n’est pas fait pour les fibromyalgiques (qui connaissent bien leurs symptômes; comment les oublier, puisqu’ils sont présents à tout instant?). Cet article est fait pour le visiteur de ce site, ou les nouvelles personnes qui vont se voir un jour déclarées fibromyalgiques, mais surtout pour tous ces incrédules, que nous invitons à venir partager avec nous quelques heures ces douleurs.

 

Dans tous les cas, contestez les décisions médicales, il en va de la un jour de la fibromyalgie, il en va d’un combat qui dure depuis trop longtemps.

A ce propos avez vous envoyés vos courriers aux députés, maires et sénateurs ?

 

Bientôt un nouveau courrier pour une nouvelle instance de notre beau pays.

 

Amitiés, dans la douleur, MaBruetOrka.

 

Rappelons que le 25 septembre, nous serons au salon des associations de Châlons-en-Champagne.

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