Nouvelles bonnes questions !

Questions très intéressantes de nos deux députés Mrs et .

Chiche pour une fois de vraies réponses ?

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-110541QE.htm

 

13ème législature

Question N° : 110541 de M. Jean-Pierre Decool ( Union pour un Mouvement Populaire – Nord ) Question écrite

Ministère interrogé > Travail, emploi et santé Ministère attributaire > Travail, emploi et santé

Rubrique > santé Tête d’analyse > maladies rares Analyse > prise en charge.

Question publiée au JO le : 07/06/2011 page : 5999

Texte de la question

M. Jean-Pierre Decool attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi et de la santé sur la parution de la « liste des 77 médicaments sous surveillance par l’Afssaps ». Les associations de fibromyalgiques ont constaté que huit molécules sur ces 77 sont prescrites aux fibromyalgiques (cymbalta, di-antalvic-propofan, lyrica, nexen, rivotril, stilnox, tramadol, xyrem), et ceci hors AMM (autorisation de mise sur le marché), sans que le bénéfice-risque ne puisse être alors évalué. Une enquête menée par l’association « Fibromyalgie France » montre que 59 % des 754 personnes interrogées sont inquiètes et que nombreux considèrent que l’information concernant les effets secondaires ne leur est pas suffisamment apportée. À l’heure de la médiatisation de l’affaire du Médiator, les malades s’étonnent que le ministère de la santé ne réponde pas aux inquiétudes transmises notamment par missives. Il lui demande donc de bien vouloir se saisir de ce dossier afin de répondre aux préoccupations légitimes de ces malades.

 

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-110540QE.htm

 

13ème législature

Question N° : 110540 de M. Jean-Pierre Decool ( Union pour un Mouvement Populaire – Nord ) Question écrite

Ministère interrogé > Travail, emploi et santé Ministère attributaire > Travail, emploi et santé

Rubrique > santé Tête d’analyse > maladies rares Analyse > prise en charge. fibromyalgie

Question publiée au JO le :
07/06/2011 page : 5999

Texte de la question

M. Jean-Pierre Decool attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi et de la santé sur l’utilisation de la Kétamine dans le traitement du syndrome de fibromyalgie. Cette utilisation ressort de la seule responsabilité des médecins prescripteurs, à leurs risques et périls. L’association « Fibromyalgie France » a saisi l’Afssaps depuis de nombreuses années sur l’utilisation hors AMM (autorisation de mise sur le marché) de la kétamine alors que d’autres molécules, moins risquées, n’ont pas obtenu leur autorisation de mise sur le marché pour fibromyalgie. Aucune évaluation officielle sur le bénéfice-risque de l’utilisation de cette molécule n’a été faite à ce jour. Faut-il attendre « un accident » pour que l’Afssaps se saisisse du dossier ? Il lui demande donc de prendre ses dispositions afin que l’évaluation de l’utilisation de la kétamine soit faite rapidement dans un souci de protection du patient ainsi que la validation de ce traitement par les instances concernées.

 

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-110538QE.htm

 

13ème législature

Question N° : 110538 de M. Jean Launay ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche – Lot ) Question écrite

Ministère interrogé > Travail, emploi et santé Ministère attributaire > Travail, emploi et santé

Rubrique > santé Tête d’analyse > maladies rares Analyse > prise en charge. fibromyalgie

Question publiée au JO le : 07/06/2011 page : 5998

Texte de la question

M. Jean Launay attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi et de la santé sur la reconnaissance de la fibromyalgie, syndrome qui touche environ 3 % de la population française. Alors que l’académie de médecine reconnaît l’existence de ce syndrome et la nécessité d’un traitement individualisé pour les personnes atteintes, cette maladie particulièrement invalidante n’est toujours pas inscrite sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique coûteuse. Dès lors, la fibromyalgie n’est toujours pas considérée comme une maladie longue durée par la sécurité sociale et le patient ne peut donc pas bénéficier d’une exonération du ticket modérateur. Par ailleurs, les patients atteints, selon des niveaux divers, peuvent difficilement faire valoir leur problème dans le monde du travail. Non reconnus comme travailleurs handicapés, ils parviennent difficilement à maintenir une vie professionnelle régulière. Les personnes souffrant de cette maladie bénéficient donc d’une prise en charge difficile, laissé au seul jugement des médecins conseils. Cette situation apparaît difficilement compréhensible à ces malades qui souffrent déjà d’isolement et de troubles psychologiques. Il lui demande donc quelles sont les mesures qu’il compte prendre pour faire inscrire la fibromyalgie sur la liste des affections de longue durée.

 

 

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-110539QE.htm

 

 

13ème législature

Question N° : 110539 de M. Jean-Pierre Decool ( Union pour un Mouvement Populaire – Nord ) Question écrite

Ministère interrogé > Travail, emploi et santé Ministère attributaire > Travail, emploi et santé

Rubrique > santé Tête d’analyse > maladies rares Analyse > prise en charge. fibromyalgie

Question publiée au JO le : 07/06/2011 page : 5999

Texte de la question

M. Jean-Pierre Decool attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi et de la santé sur le nombre croissant d’ atteints du syndrome de fibromyalgie. Ceux-ci, présentant un tableau clinique de « douloureux chroniques », seraient en nette augmentation avec une réelle difficulté de prise en charge, sans toutefois que soit nommé le terme de fibromyalgie. Les associations de fibromyalgiques, interpellées depuis 2007 par différents professionnels de santé de l’enfant, s’inquiètent de cette augmentation. Cependant, trois difficultés majeures apparaissent aux yeux des pédiatres contactés afin de mesurer correctement le nombre et la prise en charge des atteints : ils ne sont pas clairement diagnostiqués fibromyalgiques, ils sont pris en charge de façon hétérogène à de nombreux et différents niveaux (CHU, services de rhumatologie, hôpitaux généraux, consultation , services de pédiatrie, etc.), et ils présentent, de plus, un bilan médical au demeurant « normal ». Par conséquent, ce recensement ne paraît pas aisé et est susceptible de non-objectivité concernant cet état des lieux. Il lui demande donc de se pencher sérieusement sur cette problématique afin d’apporter une clarification tant sur le nombre réel d’enfants concernés que sur les difficultés rencontrées pour les prendre en charge.

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