Un combat dont nous allons devoir nous saisir.

« 40 % des des structures vont partir à la retraite dans les dix ans à venir »

C’est le Président de la Société française d’évaluation et de traitement de la douleur (SFETD) et membre du comité de suivi du troisième plan douleur qui l’affirme.

http://www.decisionsante.com/presse/decision-sante-le-pharmacien-hopital/select_category/10/article/40-des-medecins-des-structures-douleur-vont-partir-a-la-retraite-dans-les-dix-ans-a-venir/?tx_ttnews[backPid]=50&cHash=cdfb09a813

Ce qui veut dire que les soucis des fibromyalgiques ne font que commencer.

Et que les futurs fibromyalgiques auront d’énormes difficultés à accéder à des hommes ou femmes compétents et suffisamment informés et formés par l’expérience.

Cette question fait partie du problème de l’ensemble de la publique en France.

Qui a commencé particulièrement avec le munerus clausus des . Il n’est pas rare de devoir attendre un an et demi pour un rendez vous de 5 minutes.

A qui profite cette clause ? Aux futurs prestataires de l’assurance , à moindre coût, qui pourront demain (on en parle depuis 20 ans mais cela arrivera) effectuer des test, au départ simple, puis de plus en plus poussés, avec les risques d’un manque de professionnalisme, et des possibilités d’erreur à ne pas prendre à la légère.

Qui continue aujourd’hui avec les difficultés de pouvoir trouver un soignant comme un dentiste, ou un psychiatre….ou un généraliste.

Dans les 5 années qui viennent la France sera sous les seuils admissibles en population médicale généraliste, en particulier en zone rurale.

Qui ira au devant de notre population vieillissante, qui ne peut se déplacer, alors même que l’on ferme aussi les hôpitaux par soucis d’économie ?

Le fibromyalgique qui n’a pas encore été aux urgences pour diverses raisons ne connait pas son « bonheur ».

Une attente longue, une incompréhension souvent devant son cas, et le conseil de retourner voir son médecin traitant, l’interne étant souvent dépassé par une maladie qu’il ne connait pas, et pressé par la file d’attente qui s’accumule, alors qu’il enchaîne sa quarante-huitième heure de garde…

Nous serions irresponsables de ne pas prendre en compte cette réalité, et de nous en occuper

En quelques années nous avons réussi à faire connaitre la .

Nous allons devoir faire la même chose, si nous voulons pouvoir continuer à être soignés.

Et remboursés (au moins à minima), ce qui sera aussi un autre combat à mener.

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