Un système de santé dangereux

La pharmacodépendance devient un fléau au Quebec : (Jean-François Fecteau Rédacteur en chef – EnBeauce.com)

http://www.enbeauce.com/detail-actualite.asp?ID=16594

« La société te fournit ta dope et c’est légal. Des médecins pushers, il y en a plein »

« les médecins énormément débordés n’ont tout simplement pas le temps de poser les bonnes questions »

« La pharmacodépendance affecte aussi bien des gens qui n’ont pas besoin de , mais qui s’en font prescrire pour la vendre »

De cet article nous retiendrons trois arguments :

  • Le manque de contrôle, du fait du manque de temps des praticiens. Cela ne se produirait il pas aussi chez nous ? Rendre dépendant aux médicaments, ou en prescrire trop, sans vérifier, c’est du vécu, cela se passe aussi chez nous.

Le contrôle n’est pas assez pointu, et la lenteur de la mise en place du dossier médical personnel ne permet pas, par ailleurs (depuis 2004 celui ci devrait être sur les rails, mais le peu de moyens mis en place n’a pas permis d’obtenir des miracles -10 fois moins qu’en Angleterre au moins) de mettre en place une automatisation du contrôle des doubles ou triples ordonnances, ou des prescriptions non nécessaires.

La barrière de la pharmacie n’est d’ailleurs pas non plus suffisante, le référent étant en fait le seul et vrai rempart contre ce fléau.

  • il existe un marché parallèle, au noir, de la revente des médicaments, en particulier certains aux effets particulièrement sévères ou dévastateurs.
  • Le cout pour la société n’est pas anodin.

On se demande cependant pourquoi cette question n’est pas vraiment prise en compte, la question débattue et des solutions trouvées.

Ce n’est pas par l’expérimentation pour certains malades en ald d’une clef informatique sur laquelle seront mis toutes ses données médicales et personnelles que la question sera réglée.

La grande question étant en fait celle de la protection des données personnelles, particulièrement sensible en matière de .

Que l’on ne nous fasse ici pas de procès : nous sommes d’accord pour une protection de la vie privée, très forte, et totalement ; mais nous avons aussi besoin d’un ensemble cohérent de notre système de santé, en particulier de l’information.

Nous sommes persuadés que nous pourrions déboucher plus rapidement sur des solutions pour les fibromyalgiques, si, au lieu d’être éparses, les données étaient partagées et assemblées, rassemblées.

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