Pollution de l’air intérieur

Je vous livre brut de décoffrage la réponse du ministre intéressé, suite à une question de monsieur le député , interpellé par une étude de l’UFC que choisir.

La réponse laisse sans voix. Je traduis : on sait que c’est dangereux pour la santé, peut être cancérigène, mais on s’en occupera plus tard.

Que se passe t’il dans notre société bon sang ?

Nous parlons ici de et de ses conséquences pour nos membres, ainsi que pour tous les fibromyalgiques du monde.

Mais les pouvoirs publics nous parle d’équité pour refuser une prise en charge de cette maladie, pourtant reconnue par l’OMS pour refuser une juste prise en charge pourtant nécessaire.

Des hommes et des femmes vivent dans la rue…..

Des hommes et des femmes ne peuvent manger correctement.

Des hommes et des femmes (et des enfants) voient leurs défenses immunitaires mises à mal, des soins repoussés ou jamais fait faute d’argent (c’est particulièrement vrai pour les dents, les yeux) mais aussi des traitements de soulagement comme les cures, les kinésithérapies, les visites de spécialistes (même en psychiatrie).

Des hommes et des femmes sont mort par l’utilisation dans des procédés industriels de l’amiante….Des hommes et des femmes continuent à en mourir pour les traiter…

Des hommes et des femmes, par choix énergétique sont soumis à des agressions sévères pouvant entrainer la mort par irradiation.

Du sang contaminé par choix politique se trouve dans les veines…

Le saturnisme n’est toujours pas éradiqué. La tuberculose revient en force….

De l’argent est dépensé en pure perte pour fabriquer des armes de destruction massive ou desa vions militaires européens.

Des économies sont réalisés sur les patients, le système de santé s’en va à vau-l’eau pour faire d’autres économies.

Une mise en place de moyens énormes, largement supérieurs à toute autre action jamais réalisée auparavant (sauf pour une guerre) en dépit du bon sens, sans concertation aucune, irresponsable, a été préparée pour contrer une grippe, qui au jour d’aujourd’hui a fait largement moins de morts que la grippe saisonnière, et pour laquelle les derniers vaccinés possibles ne le seront qu’après avoir été surement contaminés.

Et dans le même temps, on nous annonce sans sourciller qu’il faudra attendre. Attendre, encore et toujours.

Attendre pour avoir des logements décents, à la place des logements insalubres des marchands de sommeil, ou de la rue pour les clochards.

Attendre pour avoir à manger, pour avoir un travail, pour avoir le droit de vivre.

Attendre pour être reconnu malade, attendre pour une carte d’handicapé, attendre pour un dossier, attendre…alors que la station debout ou même assise est si pénible pour une personne atteinte de fibromyalgie, et si pénible pour son moral, pour avoir moins mal.

Alors attendre pour prendre des mesures pour éviter de nouvelles maladies, des risques importants et graves pour las santé pour de simples questions économiques ?

C’est l’Etat qui est malade, notre nation, le pouvoir politique, et qui ne sera pas guéri par un simple débat sur l’identité nationale.

Attendons encore et toujours et dans le même temps, continuons à faire n’importe quoi :



Vers une réglementation sur la qualité de l’air intérieur des bâtiments recevant du public

La campagne de mesure de la qualité de l’air intérieur lancée dans 300 crèches et écoles en septembre 2009 doit permettre de définir la future réglementation en matière de surveillance qui pourrait prendre la forme de diagnostics obligatoires.

12/12/2009 –
Lire l’actu

© Actu-Environnement

Et dans nos maisons la est pourtant forte :

Ensemble pour l’écologie citoyenne et réduire l’empreinte des activités humaines sur l’environnement

Sur destination santé

http://www.destinationsante.com/Bisphenol-A-des-risques-pour-l-intestin.html

Et voici les questions et réponses disponibles sur le site de l’assemblée en cliquant sur le titre de l’article.

Pollution de l’air intérieur par certains produits ménagers 13 ème législature
Question écrite n° 10002 de M. Roland Courteau (Aude – SOC)

  • publiée dans le JO Sénat du 03/09/2009 – page 2081

M. Roland Courteau attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat sur une récente étude publiée par une association de consommateurs (UFC Que Choisir) qui révèle une longue liste de produits testés (déodorants d’intérieur, nettoyants ménagers, tapis, meubles, moquettes encollées…) dont les émissions de certains composés organiques volatils, induisent une pollution de l’air intérieur. Ainsi, selon cette même association, « l’air que nous respirons est 5 à 10 fois plus pollué à l’intérieur qu’à l’extérieur ». Il lui fait remarquer que des centaines de substances chimiques, dont le feraient partie de notre quotidien. Certaines de ces substances pourraient même être particulièrement dangereuses, selon plusieurs études conduites par d’autres organismes, comme l’observatoire de la qualité de l’air.

Il lui indique, qu’il est notamment réclamé l’interdiction des substances les plus dangereuses, ainsi qu’un étiquetage sur la composition et les substances émises par les produits, afin de permettre aux consommateurs de sélectionner les produits les moins nocifs…

Il lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître s’il est dans ses intentions de prendre en compte les inquiétudes, de plus en plus fortes, des consommateurs par le renforcement d’une réglementation considérée, justement, comme quelque peu lacunaire.

Réponse du Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

  • publiée dans le JO Sénat du 10/12/2009 – page 2880

La limitation des sources de pollution de l’air intérieur est un des grands axes du deuxième Plan national santé- (PNSE 2), adopté en conseil des ministres le 24 juin dernier. Ce plan prévoit l’étiquetage obligatoire avant mise sur le marché des matériaux de construction et de décoration (dont les moquettes) quant à leurs émissions polluantes : ainsi, les moquettes mises pour la première fois sur le marché seront étiquetées à partir du 1er juillet 2011. Au 1er juillet 2012, cet étiquetage deviendra obligatoire pour toutes les moquettes mises sur le marché avant le 1er juillet 2011. Le PNSE 2 prévoit également l’interdiction des substances classées cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction dans ces produits. La France a ainsi publié deux arrêtés interdisant de telles substances (le benzène, le trichloréthylène et deux phtalates) dans les matériaux de construction et de décoration à partir du 1er janvier 2010. Enfin, le PNSE 2 prévoit d’étudier l’extension de l’étiquetage obligatoire à d’autres produits émetteurs tels que les meubles ou les détergents et de rendre obligatoire d’ici 2013 l’utilisation de produits faiblement émissifs dans les bâtiments et lieux recevant des enfants.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*

*