Et l’accès aux soins en milieu rural ?

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Accès aux en milieu 13 ème législature

Question écrite n° 10183 de M. Antoine Lefèvre (Aisne – UMP)

publiée dans le JO Sénat du 17/09/2009 – page 2192
M. Antoine Lefèvre attire l’attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation plus que préoccupante de la démographie médicale et sur l’accès aux soins en milieu rural. Le récent « Atlas de la démographie médicale », publié par le Conseil national de l’ordre des médecins, stigmatise, en sus de la diminution du nombre de médecins en activité, les fortes et persistantes disparités régionales dans la répartition des praticiens. La Picardie se trouve être la plus mal dotée avec 240 médecins pour 100 000 habitants, alors que Paris ou la région PACA en compte plus de 400. Si la récente loi portant réforme de l’ et relative aux patients, à la santé et aux territoires instaure des incitations financières à l’installation de médecins en milieu rural, il apparaît que malgré le relèvement récent du numerus clausus, une dizaine d’années seront nécessaires à un rééquilibrage de médecins généralistes en milieu rural. Il lui demande donc s’il envisage de prendre de nouvelles mesures, plus contraignantes ou incitatives, financières ou administratives, comme dans certains pays de l’Union européenne.

Réponse du Ministère de la santé et des sports
publiée dans le JO Sénat du 22/10/2009 – page 2484
Le Gouvernement est attentif aux difficultés rencontrées dans certaines régions en termes d’accès aux soins. Dans un premier temps, le Gouvernement a souhaité laisser les partenaires conventionnels s’entendre sur les mesures permettant de mieux répartir les médecins sur le territoire. Les discussions portent notamment sur les contrats de santé solidarité, issus des états généraux de l’organisation de la santé (EGOS), selon lesquels les médecins exerçant dans les zones surdotées auraient l’obligation de répondre aux besoins de santé des zones déficitaires. Les médecins pourraient être dispensés de cette obligation en s’acquittant d’une contribution financière. Plutôt que de proposer des mesures démographiques coercitives comme la restriction du conventionnement dans les zones surdotées préconisée dans le rapport Paul, la politique du Gouvernement en matière démographique a davantage porté ces dernières années sur des mesures visant à inciter à l’installation et à l’activité dans les zones sous-denses en mettant en place, depuis 2004, un panel conséquent de dispositifs pour encourager l’exercice des médecins dans les déserts médicaux. C’est ainsi que, outre les aides des collectivités territoriales, des mesures conventionnelles, comme par exemple la majoration de la rémunération de 20 % pour un exercice médical regroupé dans une zone déficitaire, sont prévues par l’avenant 20. Par ailleurs, ont été mises en place des exonérations fiscales, par exemple sur la taxe professionnelle ou l’impôt sur le revenu pour l’exercice médical dans les zones déficitaires. Enfin, la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires comporte une série de mesures cohérentes dont l’objectif est d’organiser et de moderniser l’offre de soins sur le territoire : la création des schémas régionaux d’organisation sanitaire (SROS) ambulatoires qui définissent un schéma d’aménagement de l’offre de soins ambulatoires sur l’ensemble du territoire ; la répartition des internes et des étudiants en fonction des besoins ; l’incitation à la création des maisons de santé et des pôles de santé ; la création d’un corps de boursiers qui iront exercer dans les zones les moins dotées ; le développement de la télémédecine, de la généralisation des coopérations entre professionnels de santé.

Que vient faire cette question sur le site ?

Elle est d’une importance cruciale pour les personnes fibromyalgiques.

En tout cas pour celles qui y vivent.

La c’est d’abord la , puis la (ainsi que tous les symptômes que vous pouvez retrouver ici).

Or, dans les zones rurales, les difficultés des soins, des lourds traitements imposent des déplacements longs et couteux. Qui sont pénibles et épuisants.

Quant aux centres de la douleur, porteurs de tant d’espoir pour les fibromyalgiques, ils ne sont ni assez nombreux, et trop insuffisants pour faire face aux flux des malades en mal de soulagement.

La fermeture programmée de divers services hospitaliers, proches du terrain des malades, proche d’eux entraine un accroissement automatique du cout de la santé, déjà à deux vitesses (les pauvres fiances des fibromyalgiques, souvent, en savent quelque chose) et un acroissement su stress et de la fatigue.

Il faut de vraies réponses, et pas seulement des intentions sur d’éventuelles nouvelles pistes.

2 thoughts on “Et l’accès aux soins en milieu rural ?

  1. Oui je trouve aussi que c’est important !!
    dejà que la fibromyalgie et tout ses maux sont passés à la trappe !
    on serait content de voir que ça avance …à la campagne alors tu peux crever ….
    On en parle pas mais encore un pauvre homme en ville a mis deux ans a etre retrouver mort chez lui !!! les lacunes de l’égoisme sont palpables je crois que c’est inhumain tout ça !
    le manque de partage est devenu une habitude voilà
    ça nous menera pas au paradis si y’en a qui sont croyants alors
    ils iront en justice je crois !

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