Difficultés à réduire son activité, difficultés à être diminuée.

La grande difficulté pour une personne atteinte de , principalement, après les difficultés physiques de la maladie si contraignantes  si désagréables pour une ancienne personne active et bien portante, pleine d’énergie, et active et d’admettre que la , les douleurs l’oblige à en faire moins, beaucoup moins; et à s’octroyer des temps de repos; conséquents.

Si la personne fibromyalgique doit comprendre sa maladie, admettre les divers symptômes qui vont la contrarier, l’affaiblir et la contraindre à écouter son corps, elle doit surtout comprendre et admettre qu’elle ne peut plus tout faire comme elle le faisait auparavant.

Un grand doit être fait dans les habitudes et les comportements, qui va laisser la part belle a u repos et à l’écoute de la fatigue du corps et du cerveau.

Au lieu de tenter de rudoyer le corps et le cerveau, avec au final l’obligation de s’allonger, le coeur au bord des lèvres pour certaines, il va falloir accepter de s’accorder de longues pauses, à ne rien faire le plus souvent, à se ressourcer, avant de pouvoir continuer.

Ce qui impose pour les personnes qui peuvent encore travailler, une négociation sur le travail, et ce qu’il est possible d’accepter, avec le risque d’être licenciée pour inaptitude physique, ou d’être reconnue en invalidité mais pour une autre raison que celle de la fibromyalgie le plus souvent).

Il faut absolument écouter sa fatigue et l’admettre.

Nous en connaissons qui au bout de 10 minutes de simple activité, doivent se poser afin de se reposer, incapables de tenir debout…

Or, beaucoup de personnes atteintes de la fibromyalgie étaient des personnes à la limite de l’hyper activité, et souvent aussi, de plus, à l’écoute des autres, prêtes à aider les autres.

Il faut tenir compte de son corps, de ses faiblesses.

Ce qui ne veut pas dire qu’il faut se replier sur soi même, s’enfermer, ou se coucher en chien de fusil.

Bien au contraire, il faut absolument admettre sa maladie, avec le but de progresser et de reprendre pied. Il faut par exemple, essayer de faire un peu de sport, sans forcer sur ses limites, mais avec dans l’optique de souffrir un peu, afin de pouvoir justement surmonter ses douleurs (douleurs qui font partie de la personne atteinte, douleurs avec lesquelles on est obligé de vivre).

Il faut écouter son corps, tout en poussant celui ci dans ses limites, mais sans forcer.

Pour cela, éventuellement, la natation douce dans une piscine bien chaude pourrait être une solution.

Mais sans forcer. Et sans oublier qu’il ne s’agit pas de compétition, mais de se faire plaisir, en augmentant son endurance, afin de pouvoir mieux vivre, sereinement.

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