La patience

La question la plus lancinante de la personne atteinte de , quand elle n’est pas à l’écoute de ses douleurs qui ne l’oublient jamais, lancinantes et pressantes, et quand elle se sent capable de penser, de ne pas oublier, c’est « quand la trouvera une solution ou un remède ? ».

La question en effet, n’est pas de savoir si l’on trouvera un jour un remède ou uen solution. La science aujourd’hui avance à pas de géants.

Des maladies qui hier encore étaient peu soignables, comme la plupart des cancers sont aujourd’hui soignées si prises suffisament à temps.

Les progrès actuels de la médecine sont prodigieux. On comprend de mieux en mieux le coprs humain. Une des dernières recherches suggère que demain on pourrait réparer les neurones, que l’on a toujours crus non renouvelables et détruits pour toujours.

Mais dans le même temps, la science doit reconnaitre son ignorance, et faire profil bas, devant le chemin encore long à parcourir, ainsi que les nouveaux défis à relever.

En fait, la question la plus difficile c’est le « quand ». Car si la science progresse, le chemin à parcourir peut être encore long.

Or devant la souffrance, la , la déception est latente; et le découragment fort possible devant les difficultés à se soigner, ou simplement à se soulager.

C’est pourquoi il est obligatoire que les fibromyalgiques se prennent par la main, s’allient pour demander des efforts dans la recherche, des études sur leurs maux, des enquêtes sur leurs symptômes.

Seule une alliance de tous, du monde entier, obligera à la prise en compte de cette maladie.

Mais en attendant la souffrance est grande; la fatigue extrême.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*

*