Une fatigue constante

Le dynamisme vous fait défaut. Vous n’avez envie de rien, pas même de manger, ou de faire à manger.
Quand, en plus, il ne vous est quasiment pas possible de soulever une assiette, ce qui vous parait un obstacle insurmontable, vous n’avez qu’une envie, abondonner; Et ne rien ,faire, laisser faire.
De guerre lasse, vous vous asseyez et regardez sans rien voir, les yeux dans le vague, sans m^me une pensée cohérente.
Vous qui étiez si dynamique, si prête à aller de l’avant, à diriger, vous êtes devenue quantité négligeable, lasse de vous battre; et vous avez envie d’abandonner;
C’est ça la

Random Posts

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*